Mayra Andrade (née à La Havane à Cuba le 13 février 1986) est une chanteuse d’origine capverdienne qui vit à Paris.
Elle a vécu sa tendre enfance au Cap-Vert, puis a multiplié les séjours à l’étranger à partir des années 90: Sénégal, Angola, Allemagne… Encore adolescente, elle gagne la médaille d’or du concours des jeux de la francophonie en 2001, à Ottawa.Elle décide d’atterrir à Paris, attirée par le cosmopolitisme de cette capitale où le monde résonne.
Cette artiste autodidacte qui compose à la guitare sans a priori, sans interdit, n’est nullement prisonnière des formules académiques et des logiques harmoniques. A l’instar du chanteur et guitariste Tcheka, Mayra Andrade souhaite écrire sa propre partition, tout en s’inscrivant pleinement dans la diversité esthétique de l’archipel du Cap-Vert. De ces deux là et de quelques autres, on parlera même de « génération Pantera », du nom du jeune compositeur mort en 2001 qui réforma en douceur la musique capverdienne et dont elle emprunta quatre titres pour « Navega ».
Son premier album Navega est uniquement chanté en créole capverdien, hormis une chanson en français « Comme s’il en pleuvait » écrite par Tété. Elle s’est principalement fait connaître en France grâce au titre Mas Amor en duo avec la Mc Malcriado.
Pour son deuxième album « Stória, stória », Mayra a choisi d’en poser les bases à Paris avec le multi-instrumentiste capverdien Kim Alves, le bassiste camerounais Etienne M’Bappé et le percussionniste brésilien Zé Luis Nascimento. Dès lors, Mayra Andrade va multiplier les pistes, à savoir convier des musiciens de tous horizons. Tous font partie de son panorama, tous incarnent sa bande-son originale. A Paris, ce sera le Guinéen Djêli Moussa Diawara et sa kora cristalline, le trompettiste Nicolas Genest et son souffle onirique, l’Angolais Zézé N’Gambi et ses agiles rythmiques, l’as brésilien des percussions Marcos Suzano. Jaques Morelenbaum, qui signe et dirige l’enregistrement des arrangements de cordes et Lincoln Ollivetti, les arrangements des vents[1].
Magma Gabriel Konaté-insuffler un sang nouveau à la culture malienne Donner une autre dimension de la culture malienne par les échanges : c'est l'ambition de Magma Gabriel Konaté à travers son site : www.magmagabriel.net. Le lancement a eu lieu dimanche dans un hôtel d...
Kuduro – l’origine du mouvement angolais Le Kuduro (graphie alternative de cu duro, littéralement « cul dur » en portugais) est un genre de musique originaire d'Angola qui s'est crée et popularisé dans les quartiers nords de Lisbonne, Portug...
Proverbe de la semaine – (29/03/2010) -Vieux sage , vous ,qui voyagez de pays en pays , de culture en culture il y a une chose que je voudrais vous dire ! Et pour une fois qui n'est pas coutume j'ai un proverbes à partager .
-Ha Bon !...
La déléguation de foot togolaise attaquée en Angola On compterait trois victimes après l'attaque du car de l'équipe de foot togolaise en Angola. Lire la suite l'article
Selon RMC, le gardien de but de l'équipe togolaise serait décédé. Une nouvelle v...
LOBI TRAORE Le précurseur du «bambara blues» Malien, Lobi Traoré est un guitariste ancré dans la culture bambara, il fait partie de la catégorie des artistes maliens qui peuvent se targuer d’être les vrais ambassadeurs du Mali à travers le monde...
Littérature africaine , nos ecrivains :Birago Diop Briève biographie de l'auteur
Birago DIOP est un poète et écrivain sénégalais (il est d'origines wolof) né en 1906 à Ouakam (une banlieue de Dakar), puis décédé en 1989, à Dakar.
Il fréquenta to...